21 h
La salle se remplit. Le comptoir tient, deux personnes suffisent, on discute encore avec les clients.
Trois personnes derrière le comptoir servent aussi vite qu'elles peuvent, la file continue de s'allonger. Et quand reprendre un verre veut dire refaire toute la file, certains clients peuvent simplement laisser tomber.
Un deuxième passage, supervisé par vous : une partie des clients se sert au mur pendant que le comptoir continue. Vous gardez la main sur tout.
21 h
La salle se remplit. Le comptoir tient, deux personnes suffisent, on discute encore avec les clients.
22 h
Tout le monde veut reprendre un verre au même moment. Trois personnes servent à fond, la file dépasse le bout du comptoir. Personne n'est en salle.
22 h, avec le mur
Vous ouvrez le mur. Une partie des clients va se servir là, le comptoir sert l'autre. Quelqu'un garde l'œil sur le mur depuis le bar et coupe si besoin. La file existe encore — elle n'est plus le seul chemin.
En prolongement du comptoir, sur un mur libre, ou sur un îlot. Il faut pouvoir circuler devant et réassortir derrière sans traverser la salle un fût à la main. Le nombre de becs se décide sur vos pics d'affluence réels, pas sur une moyenne.
Hop'n Bar a été exploité dans un bar à Pau : service supervisé, plusieurs milliers de tirages enregistrés, un seul lieu. Ce que ça ne prouve pas : que ça marchera pareil dans votre bar. On ne publie ni chiffre d'affaires ni minutes gagnées.
La file se forme aux mêmes heures chaque semaine. L'équipe est déjà à fond aux heures fortes. Il y a de la place pour un second passage.
Le local est classé ou très contraint. L'électricité est limitée. L'activité est très irrégulière.
Non, et on ne le conseille pas. Le regard de l'équipe est ce qui rend le libre-service acceptable en salle.
Ça dépend du format et de votre circulation. On regarde sur plan ou sur site.
Rien n'est promis sur ce point aujourd'hui. Votre hypothèse est recueillie, puis discutée.
Sept questions, une minute, aucune coordonnée demandée.